La guérison, partie 2: L’homme qui a survécu 40 ans à son diagnostic

Dans cette série d’articles sur la guérison et le livre de Dr. Lissa Rankin (voir ici mon article précédent), je partage avec vous aujourd’hui un cas de rémission spontanée qui a fait le tour du monde. Rencontrez ici Stamatis Moraitis, l’homme qui a survécu 40 ans à son diagnostic en retournant dans son île d’origine, une île grecque où « les hommes oublient de mourir ».

Cette histoire illustre fort bien les propos de nombreux leaders en santé naturelle, à savoir que souvent, c’est un changement de mode de vie qui guérit, plutôt que les traitements lourds que la médecine classique propose. Il s’agit ici d’une guérison dite spontanée, mais que les spécialistes expliquent très clairement. Lisez plutôt l’histoire saisissante de Stamatis…

Stamatis, né dans l’île grecque d’Icare en mer Egée, immigre aux Etats-Unis après la seconde guerre mondiale, où il a combattu et a été blessé au bras. Il s’établit en Floride et se construit une nouvelle vie, ouvre un commerce, se marie et élève plusieurs enfants.

En 1976, alors qu’il atteint la soixantaine après des années de dur labeur, Stamatis tombe malade et le diagnostic tombe sans ambages : son médecin lui annonce un cancer foudroyant des poumons et ne lui donne plus que quelques mois à vivre. Après réflexion, Stamatis refuse le traitement proposé et décide de tout vendre et de retourner avec son épouse finir ses jours en paix, sur son île natale en Grèce. Ce sera moins cher que de payer des funérailles sur place ! Il vend son commerce et sa maison et déménage vers sa destination finale.

Arrivé dans son île natale, il s’installe avec son épouse près de sa mère pour mourir tranquillement. Ses amis d’enfance viennent lui rendre visite régulièrement, il se repose et dans un dernier élan d’énergie, se met à planter un jardin potager que son épouse pourra récolter après sa mort. Il se rend à l’église avec ses proches et apprécie des moments paisibles avec ses amis, accompagnés d’un verre de vin quotidien.

Le temps passe et au lieu de se détériorer, Stamatis regagne progressivement en énergie. A son grand étonnement, c’est lui qui cueille les premières récoltes de son potager. Il continue de vivre tranquillement, avec ses habitudes quotidiennes locales. Les années passent, sa santé se consolide et le cancer ne devient plus qu’un mauvais souvenir. Plusieurs années plus tard, il retourne en visite aux États-Unis et cherche à contacter son médecin pour lui annoncer sa rémission, mais celui-ci est décédé.

Stamatis ne décèdera que beaucoup plus tard. Il aura survécu 40 ans à son diagnostic fatal. Il s’est éteint paisiblement en 2013, quasi centenaire. Il n’est certainement pas le seul dans cette situation, mais son cas a été souvent relayé par les spécialistes de santé naturelle. En effet, derrière cette histoire se cachent les secrets de la diète méditerranéenne, et surtout les bienfaits d’un mode de vie basé sur une alimentation saine et locale, du temps passé dans la nature, loin du stress des villes mais avec un labeur manuel quotidien, l’air pur, et surtout, une riche vie sociale, communautaire et spirituelle.

Mes recherches m’ont permis de trouver quelques détails sur la diète de Stamatis, qui consommait régulièrement une tisane de plantes sauvages cueillies dans les montagnes aux alentours, composée de marjolaine, sauge, romarin, armoise, pissenlit et menthe, servie avec du citron et du miel local. Un véritable cocktail de polyphénols et d’antioxydants puissants, provenant de plantes légèrement diurétiques, qui combattent l’hypertension, la goutte et stimulent la circulation sanguine et le système gastro-intestinal.

« Au petit-déjeuner, les habitants d’Icare boivent du lait de chèvre, de la tisane de sauge ou du café, du pain et du miel. Au déjeuner, ce sont presque toujours des lentilles ou des haricots, des pommes de terre, de la salade de pissenlit, de fenouil et d’une plante ressemblant aux épinards appelée horta, ainsi que les légumes du potager selon la saison, le tout accompagné d’huile d’olive. Le dîner se compose de pain et de lait de chèvre.

A Noël et à Pâques, ils tuent le cochon familial et mangent le lard par petites quantités pendant les mois qui suivent. Ils consomment six fois plus de légumineuses (haricots, lentilles, pois) que les Américains, mangent du poisson deux fois par semaine et de la viande cinq fois par mois, et boivent deux à trois tasses de café et deux à quatre verres de vin par jour. La farine blanche et le sucre sont les grands absents de ce régime. A noter que le lait de chèvre contient du tryptophane, un acide aminé précurseur de la sérotonine, l’hormone de la bonne humeur. »

L’histoire de Stamatis Moraitis est celle d’un l’homme qui s’est guéri du cancer en revenant aux sources. Son mode de vie a été radicalement modifié en déménageant d’une ville américaine à une paisible île grecque. Ici, il a retrouvé les piliers d’une santé optimale : alimentation saine et locale, travail physique dans la nature, rituels bienfaisants et tissu social solide. Le mode de vie est clairement responsable de nos maladies comme de notre santé.

 

Et vous, quel mode de vie choisissez-vous ?

Liens & Sources

Article complet paru en 2012

L’île où les hommes oublient de mourir

Rémission, guérison de cancers (Descendre tout en bas de la page)

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