Il est grand temps de changer de mode de vie (1ère partie)

BrianClement

A en croire le Dr. Brian Clement de l’Institut Hippocrates, qui a donné une conférence publique à l’Uni-Mail de Genève mardi 24 juin 2014, l’heure est grave. Les statistiques le montrent bien : les taux de maladie, en particulier de cancer, augmentent de manière alarmante et la médecine moderne ne peut rien faire pour enrayer la tendance. Pire, les traitements allopathiques proposés figurent parmi les causes de décès… Le mode de vie occidental doit changer si l’on veut recouvrer la santé et protéger notre planète.

fast foodLe cocktail explosif que constituent la malbouffe, la sédentarité, les toxines environnementales et l’abondance de substances chimiques délétères dans les produits de consommation courante, transforme notre corps en véritable décharge publique. Notre métabolisme combat tant qu’il peut. Les remèdes de la médecine moderne et l’apathie ambiante n’apportent que des changements de courte durée, et notre société parvient à survivre, mais une face cachée de notre humanité s’est enfouie dans des eaux sombres et profondes, telle un iceberg.

Que faut-il faire ? Que faudra-t-il attendre avant que tout un chacun réalise, et accepte, que notre mode de vie doit changer si l’on veut faire mieux que survivre et profiter de notre vie et de celles de nos proches au maximum ? Ils sont bien nombreux, ceux qui se voilent la face et prétendent que tout va bien. Le danger est pourtant bien présent, et parfois, on réagit lorsqu’il est trop tard. La maladie s’est installée et les dégâts sont parfois irréversibles. Dans la plupart des cas heureusement, la situation peut être renversée, mais cela demande du temps et des efforts conséquents. C’est en tous cas l’expérience de l’Institut Hippocrates. Une chose est certaine : la prévention (pour éviter les douleurs ou inconforts et années gaspillées), comme la guérison (c’est un choix) requièrent un changement radical de mode de vie.

iStock_000011519043SmallL’intervention de Brian Clement était bien musclée, un peu trop brusque par moments, mais toujours riche en exemples et très inspirante. Ses propos résonnent bien en moi, et mon travail l’illustre ; mais je préfère une approche moins catégorique. En effet, difficile d’éliminer en un coup de baguette magique la consommation animale de notre société. Et même si j’adhère à la philosophie Vegan pour notre santé et celle de notre planète, je ne suis pas contre une consommation très modérée de chair animale de très grande qualité (ce qui est rare aux Etats-Unis). Et franchement, qui parmi nous pourra passer une vie entière à manger presque exclusivement des graines germées, consommer des quantités de suppléments (enzymes et B12 surtout) tout en pratiquant un sauna infrarouge tous les jours ?

En Suisse, 18% de la population consommerait régulièrement son petit-déjeuner dans un « fast-food », ou équivalent (contre 32% aux Etats-Unis). Et nous imaginons bien que ce soit plutôt des cafés au lait, croissants et autres pâtisseries, que des smoothies ou salades de fruits… Il semblerait que, tout en nous croyant intouchables ou épargnés, la déferlante de maladies, symptômes et obésité guette aussi nos belles contrées alpines. Il est temps d’ouvrir grand nos oreilles et de bien réfléchir à la suite.

L’équilibre est à la portée de tout un chacun. La voie vers la santé commence par l’information, et il est donc plus urgent que jamais de faire passer les message suivants au plus grand public, afin que chacun puisse en tirer ses propres conclusions. Dans cette première partie, voici 7 principes qui pourront vous guider vers une meilleure santé.

1. Votre plus grand ennemi est celui qui sommeille en vous. Ce concept est maintenant largement accepté, preuves scientifiques à l’appui. C’est notre manque de confiance, nos pensées négatives et nos tendances à l’auto-sabotage qui nous empêchent d’avancer, de décider, de briller de tous nos feux ! La santé passe par une alimentation saine, une activité physique régulière, un sommeil réparateur, une bonne hydratation, l’exposition au soleil… Mais ce n’est pas tout : si vous n’êtes pas bien avec vous-même, votre environnement et votre entourage, votre santé va se détériorer inévitablement. Nos émotions et nos pensées affectent directement nos cellules : alors pratiquez la pensée positive, la visualisation et cultivez la joie et le bonheur ! La plupart des gens attendent qu’un événement ou une chose survienne comme par magie au lieu de les créer eux-mêmes !

2. Evitez le cholestérol à tout prix –Notre corps n’en a pas besoin, il en fabrique ! « Les graisses saturées des produits animaux n’ont jamais été destinées à la consommation humaine. Nous sommes la seule espèce à consommer le lait d’une autre ». Le monde végétal couvre largement, et bien mieux, nos besoins en protéines et en graisses. Le cholestérol reste une cause majeure des maladies cardiovasculaires et du cancer.

3. Nous manquons tous de vitamine B12 – 70% de la population en est déficiente, et Brian recommande une prise systématique par tout le monde, tant cette bactérie est importante pour la mémoire et le système nerveux. Je conseille une surveillance régulière par une prise de sang, mais attention car les minima officiels sont en-dessous des valeurs souhaitables, donc supplémentez si votre taux est bas, même s’il est « dans les normes ». Il se peut en effet que nous soyons pour la plupart dans cette situation. La vitamine B12 est une bactérie qui a progressivement disparu de nos sols. Même manger des légumes bio mal lavés ne peut plus nous protéger.

4. Assainissez votre flore intestinale ! On connaît bien son importance, tant pour notre système immunitaire que pour notre santé et notre bien-être en général. Nos intestins sont notre deuxième, si pas premier, cerveau. Il semblerait qu’actuellement, seulement 4% de la population aurait une flore intestinale saine – une situation qui favorise de très nombreuses pathologies qui touchent de plus en plus de jeunes. La mauvaise santé ne se limite plus aux personnes « mûres ». Autre constat : 80% des troubles psychologiques peuvent être résorbés en assainissant la flore intestinale…

5. La cuisson détruit les nutriments – On le sait, mais cela ne nous empêche pas de continuer à cuire… A la cuisson de nombreux aliments développent des acrylamides cancérigènes. Les formes de cuisson à très hautes températures sont les plus incriminées. Mais la cuisson va encore plus loin : elle détruit l’énergie vitale (mesurée sous forme de fréquence électrique) de tous les aliments, précisément cette énergie dont tout corps vivant a grandement besoin pour combattre les déséquilibres et toxines auxquels nous sommes tous confrontés. Augmentez donc votre part de cru dans votre alimentation ! 

6. Le sucre : ce faux-frère, ou véritable ennemi – Vous aimez le sucre ? Le cancer aussi ! Et l’inflammation, le diabète, l’arthrose, l’insomnie et les bactéries, qui se nourrissent de toutes formes de sucre. Selon le Dr. Clement, 35 millions de personnes décèdent chaque année à cause du sucre. Le fructose en particulier est décrié. Tout sucre est mauvais, que ce soit une pâtisserie raffinée ou une mangue, car il empêcherait les globules blancs de détruire les bactéries et autres virus. Les fruits cultivés de nos jours sont pratiquement tous hybrides et contiennent jusqu’à 30 fois plus de sucre que les fruits d’antan. De plus, ils sont cueillis avant maturité, ce qui les rend très acides pour notre corps. Le seul produit sucrant acceptable est la stevia, à consommer sous forme liquide de préférence sinon le goût est vraiment désagréable (ou les feuilles entières).

7. Méfiez-vous des champs électromagnétiques et de la radioactivité – Un risque que l’on commence à mieux saisir, surtout lorsque l’on apprend que voyager en avion de New York à Genève équivaut à s’exposer à une vingtaine de radios ! La surenchère des radiographies requises par les médecins à des fins de diagnostics, souvent inutiles, serait responsable de 50% des radiations. Pour remédier à ces expositions abusives, renforcez votre système immunitaire en suivant un protocole de santé.

Voici un portrait de notre société actuelle bien noir, qui peut semer la confusion et la panique quant à nos capacités futures de maintenir santé et bien-être pour nous et les générations futures. Le but est de ne plus se cacher la face, et de mettre des stratégies de changement en place ! Et les experts comme Brian Clement jouent un rôle unique et nécessaire pour nous mettre en garde, nous éclairer et aussi nous guider.

La semaine prochaine, pour continuer de partager avec vous le contenu de cette riche conférence, je vous parlerai de verdures et de bio-fréquence énergétique !

En attendant, pour en savoir plus sur les outils à mettre en place pour vivre plus sainement, consultez le site Simplement Cru ! Notre prochain cours d’introduction à l’alimentation crue aura lieu tout prochainement, le samedi 5 juillet 2014, et il reste encore quelques places !

15 commentaires sur “Il est grand temps de changer de mode de vie (1ère partie)

  1. ??? 6 – « Tout sucre est mauvais, que ce soit une pâtisserie raffinée ou une mangue,… »
    Les fruits seraient donc nocifs ??? A ne plus rien y comprendre… Il ne reste plus qu’à manger des salades à longueur de journée !

      • Oui en effet merci Hana pour cette précision. Il est important que les lecteurs comprennent que l’Institut Hippocrates soigne les gens malades ou donnent des bases de santé et longévité à tous, à chacun de faire ses propres choix sur la base des connaissances qui nous sont partagées.
        Merci! Amy

    • Bonjour Claude, oui en effet cela prête à grande confusion!

      Mais ce sont les propos de Brian Clement que je rapporte ici. Il est important de bien comprendre qu’il travaille avec des personnes gravement malades, et il faut savoir et accepter aujourd’hui que le sucre peut en effet tuer, et les personnes gravement malades feraient bien d’arrêter la consommation de tout sucre.

      Pour les autres je suis pour ma part plus nuancée, et moi même je ne m’empêche pas de consommer les fruits que mère nature nous offre, mais pas de très grandes quantités. Nous sommes tous différents et devons trouver ce qui nous convient. Les avis des uns ne conviennent pas forcément à tous!

      Merci pour votre question et belle journée, Amy

    • Bonjour Elise et merci pour votre commentaire!

      Le sucre n’est pas la nourriture des cellules, c’est le glucose. Tout sucre n’est pas égal. et toute personne traitera chaque sucre de manière différente. Les fruits sont composés de fructose, qui doit être transformé. Pour certains les fruits peuvent être la nourriture idéale, mais elle est insuffisante car ils manquent de minéraux et oligo éléments indispensables. Pour d’autres, toute forme de sucre est à proscrire. La question est, dans quelle catégorie est-on?

      Autre chose: le glucose est présent dans tous les légumes et en quantités largement suffisantes. Et non, il n’est pas indispensable de manger des fruits en quantité si l’on mange cru! Les verdures et légumes le sont.

      Ceci dit, personnellement je les trouve souhaitables, pourvu qu’ils ne soient pas traités (donc bio), et qu’ils soient cueillis à maturité, ce qui de nos jours est de plus en plus rares. Et les espèces hydrides de fruits actuels sont dépourvus de minéraux, et sont très riches en sucre, c’est pourquoi ils ne conviennent plus vraiment. Cela ne m’empêche pas moi même d’en consommer, mais j’observe de près comment je me sens, et je conseille à tout un chacun d’en faire autant.

      Nous sommes nombreux à souffrir d’un syndrôme métabolique en matière de sucre (prédisposition au diabète), sans le savoir, qui mène à l’épuisement hormonal (résistance à l’insuline mais aussi surrénales et adrénaline) qui font que ce message difficile à entendre et accepter sur le sucre est dans doute plus approprié qu’il n’y paraît. Les symptômes qui en résultent sont nombreux et affectent profondément la qualité de vie.

      Néanmoins, si vous êtes en pleine santé, en pleine forme et n’avez à vous plaindre de rien, et de surcroît êtes jeune et athlétique, alors les fruits ne posent sans doute aucun problème et sont plutôt recommandés! Apprenons à nous connaître pour faire les choix alimentaires appropriés!

      Merci encore et belle journée, Amy

  2. Bonjour Amy, Simplement un petit mot pour vous remercier du résumé Brian Clément. Je voulais m’y
    rendre comme par le passé, mais ne pouvais pas, j’ai beaucoup apprécié que vous ayez pris le temps
    de le transmettre. Encore Merci beaucoup et bon dimanche, Marianne

    • Merci d’avoir pris la peine de me transmettre ce beau message Marianne! Cela me fait énormément plaisir de constater que mes lecteurs apprécient mon travail!

  3. bonsoir amy,
    félicitations à votre travail vivant!
    sur le sujet ci-dessus, spécialement le deuxième principe, le neurologue david perlmutter dans son livre « grain brain » parle trop profondement sur l’importance du cholesterol, surtout lequel porté par les aliments sains. voilà une sugéstion de lecture pour meilleur comprendre ce nutrient.
    merci
    crdlmt
    marcelo

  4. À mon humble avis, je crois que les fruits sont nécessaires à notre santé mais… en quantité très modérée, bio, en saison et locaux. Nous avons besoin de ces sucres assimilables en petite quantité mais les gens sous grands stress et avec des surrénales faibles, ne devraient pas en absorber de grandes quantités.

    Je crois qu’un régime simple et végétalien composé de jus verts frais avec un fruit pour en modérer l’amertume, des smoothies verts et de belles salades remontent la vitalité de notre corps et guérit bien des bobos… mais… est-on dans un monde où les gens ont conscience de ce qu’ils mangent? Combien accepteraient de « sacrifier » les hambourgeois, frites, pizzas, glaces et gâteaux, café et croissants, confitures et nutella… et sodas… tous ces trucs auxquels ils sont accros?

    Oui, occasionnellement, peut-être est-il acceptable de manger un tout petit peu de viandes de super bonne qualité et bio… si on la digère et si on est apte à l’assimiler… mais cela se devrait d’être très occasionnel. Tout cela semble bien compliqué et va à l’encontre de ce que les industries alimentaires nous ont fourguées depuis l’après guerre… il faut se tenir à l’avant-garde de l’information… pas facile par contre mais faisable et tellement valorisant!

    • oui, Amyah (quel joli nom, très proche du mien!), je suis tout à fait d’accord avec vous! Telle est la sagesse de mode de vie que je recommande! Belle journée, Amy

      • Merci 🙂

        Je trouve souvent frustrant (mais je ne le dis pas) quand je vois des personnes chères ou des amies qui souffrent… et quand je leur suggère de manger plus sainement… bien, leur réponse, bien souvent est… oui mais (bon sang que je n’aime as cette réponse) j’aime manger mes gâteaux… une journée sans pizza ne vaut pas la peine d’être vécue… quoi? boire de l’eau à la lace d’un soda… yuk…

        J’ai vu tellement de « guérison » dues à des changements d’alimentation, des transformations incroyables, des vies sauvées… dont la mienne… mais tout ce que l’on peut faire est de prêcher par l’exemple et de continuer à enseigner…

        Je suis bien contente de vous connaître à travers la toile… 🙂

  5. Merci pour cette publication;je m’intéresse depuis très longtemps â l’alimentation et au fil du temps j’ai appris et expérimenté pour arriver aujourd’hui â une alimentation vegetarienne….je passe petit à petit â une alimentation vegetalienne et crue….j’ai encore un peu de mal pour le 100% cru ….
    Â bientot

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